mardi 8 octobre 2013

Portfolio 3



Portfolio 3 : Pourquoi s’intéresser aux représentations sociales des élèves?

            Chaque individu étant unique, leur pensée l’est tout autant. Personne n’a la même image de la société dans laquelle il vit. Ses perceptions dépendent de ce qu’il a vécu, de ses valeurs, de son statut socioéconomique et de son environnement. Il est important que l’élève comprenne qu’aucun point de vue n’est «mal» en soit, tout dépend de l’explication fournie. 

Lorsqu’il est question d’aborder un nouveau thème en classe. Aucun élève ne se situe au même endroit, certain pourrait le connaitre sur le bout des doigts et d’autres n’en avoir jamais entendu parler. C’est en leur demandant ce qu’ils connaissent d’un tel sujet que l’enseignant est en mesure de situer le niveau de compréhension des élèves. L’exemple du dessin expliquant le cycle des saisons démontre qu’aucun élève ne l’a dessiné de la même façon. Une tendance générale émerge souvent dans bien des cas, mais c’est important de faire cet exercice afin de mieux comprendre ses élèves, leur manière d’apprendre et d’en tirer avantage. Ainsi, l’enseignant peut ajuster sa planification en y ajoutant des éléments non compris par exemple.

De plus, l’enseignant pourrait se servir ce cet exercice pour démontrer à es élèves que chacun est différent, mais qu’il est important d’accepter cette différence. Cela peut donc leur permettre une certaine ouverture d’esprit face à d’autre point de vue et même amener l’élève à modifier sa propre identité.  

Portfolio 2



Portfolio 2 : Comment planifier pour développer la pensée historique?

Tout d’abord, il est important de laisser des espaces dans la planification. Elle ne doit pas être trop rigide, car dans ce style de planification dès que l’on s’écarte du sujet on prend du retard. Or, l’apprentissage des élèves est plus significatif lorsqu’ils ressentent le besoin de répondre à certaines questions où ils se sentent plus concernés. Il faut donc, leur laisser du temps lors des discussions et lors des débats, car ce sont ces moments qui le marqueront le plus. Ils ont besoin de concrets. 

L’apprentissage des notions «par-cœur» ne développe aucunement la pensée historique, puisqu’il n’y a pas de place pour la compréhension ni pour le questionnement. Lorsque l’élève se répète des dates importantes de l’histoire en tête la veille de l’examen, il oubli dès que ce dernier est terminé. Il n’y a pas eu d’apprentissage, car l’élève ne retient rien et ne comprend pas l’utilité de l’apprendre. Pour faciliter la compréhension chez l’élève, l’enseignant doit lui fournir les techniques et outils nécessaire à sa réussite. Il doit entres autres apprendre à interpréter un évènement historique, à le décortiquer et tenter de l’expliquer dans ses propres mots. Une planification est donc modifiable selon les besoins de la cause. On ne peut pas continuer la matière à enseigner si la notion précédente n’est pas encore comprise. 

À cet âge, l’adolescent est en pleine formation de son identité. Il est donc important qu’il connaisse d’où il vient et comprenne tout l’impact que le passé a sur notre présent. C’est en le mettant en situation et en lui faisant réaliser des recherches, qu’il développera son sens critique. Il doit être capable de se remettre en question, de douter et de prendre des risques pour apprendre. Par exemple, en leur laissant le libre choix du sujet de recherche, l’apprentissage est plus significatif puisque l’élève s’y intéresse. En bref, l’élève est au centre de la planification, aucun élève n’est pareil, il faut donc s’adapter selon leur besoin et tenter de les guider du mieux que l’on peut.